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Dimanche 5 août 2007 7 05 /08 /Août /2007 11:15

Or donc la PET !!! Que j'en finisse une bonne fois pour toute avec ce week-end chez Emilie. Pour abréger, et comme aujourd'hui est une belle journée, et quand j'y repense...

On s'est  fritées ! Elle m'a cherché, elle m'a trouvé...
Je déteste la violence aussi pour bien me maîtriser et apprendre à rester calme, j'ai fait du JuJutsu. Donc lorsque l'orage a explosé, je n'ai envoyé qu'un coup : ma jambe s'est détendue et j'ai entendu craquer son genoux !! Marie-Sophie Pet aie je pensé, te voilà à court d'arguments pour un petit moment. Je me suis agenouillée pour chercher mes lunettes qu'elle a envoyé valser quand elle m'a tiré une gifle bien sentie. La Marie-Sophie claudique sur un pied et j'entends crrrrrrrrraq ! Elle vient de me bousiller mes verres !!  La rage que je ressens est indescriptible. Un furieux torrent d'insultes ne dépassera jamais mes lèvres : Emilie vient de crier "Ca suffit bande de tarées ! Marie-sophie tu prends tes affaires et tu te casses. Zoé j'ai deux mots à te dire..." Elle n'a pas le temps de finir sa phrase que la Marie-Sophie se retourne en hurlant et cherche à me tirer une 2ème baffe. A 10 cm de mon visage, je l'aperçois dans le brouillard de ma myopie légendaire et je lui murmure "Casse toi ou je t'emplâtre". Elle se rapproche alors encore plus dangeureusement. Le kaï bien connu de tout cri libérateur avant de porter le coup fatal ! Je l'ai chopé par le revers de sa veste afin de l'envoyer voler à quelques mètres ! Mon corps s'est détendu telle une gazelle qui prend son élan et dans le plus parfait saut aérien qu'il m'ait été donné de réaliser, je fais le plus beau katas de ma courte vie de sportive guerrière : la gankaku (traduisez "grue sur un rocher") avant d'atterrir sur la pauvre fille hurlante et lui transformer ses glapissements hystériques en borborygmes gémissants. Bin oui, quand je ne vois rien, je me dirige à la voix. Voix glapissante d'une pétasse déchaînée : atterrissage en plein milieu de la cible ! 
Le silence se fait. Pas un bruit ne trouble la fraîcheur nocturne. Il s'en faut de peu pour que l'on puisse imaginer qu'il s'agit d'un tableau : des femmes, immobiles, fixées dans l'instant, captées par le regard lumineux d'une peintre. Colorisées dans le noir et blanc d'un film des années 40, où Greta Garbo, dans toute  sa froide splendeur, aurait enfin cloué le bec à Bette Davis. Assise sur le dos de l'autre furie, je sens monter en moi une émotion toute particulère : le silence se fait grondement de tonnerre, sur le fleuve amazone apparaissent pompette et tripette qui n'attendent qu'une chose, que la frêle barquasse sur laquelle je m'évertue à rester à genoux, ne soit précipitée dans la colère légendaire des terribles remous de la connerie affligeante de la situation. Mais les deux pyranas n'ont qu'à bien se tenir, je saurais me défendre. Et c'est moi qui mordrais en 1er !!! question de stratégie...

J'entends Emilie à mon oreille "merci" chuchote elle, "ça faisait un moment que j'en rêvais". "Tu vois mes lunettes ?" Elle me les tends. Je distingue des formes sous des traits de lumières minuscules, reflet des projecteurs. Je me suis levée, laissant la Marie-Sophie Pet (prononcez pe-t) sonnée, et guidée par Emilie, j'ai regagné la soirée. 

Je vous explique le pourquoi du comment de cette petite alltércation dans mon prochain post. Là, j'ai 2 piranas à visionner. Halala, comme quoi, gagner sa vie n'a pas de prix ! (n'importe quoi !)  

 

Par Lanac Diame - Publié dans : "Chapitre" 11
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Commentaires

eh eh !
Commentaire n°1 posté par Antinea le 13/08/2007 à 15h28
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