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Les Innomables, l'emmerdeuse new look
L'emmerdeuse.
Incontournable
L'appartement
de Val. Pour bien comprendre l'emmerdeuse (et vice versa)
Je suis sage de
Glory. Mojitos ?
Soex. Journal d'une
gougnotte
Catherine. D'une voix à l'autre...
Qu'est ce qu'il fait froid, fait tellement froid qu'au grand dam(e) de Lanac, je suis allée me réchauffer hier dans une roseraie... Pour celles qui ont suivi,
je ne vous fais pas de dessin, pour les autres, allez donc faire un tour au chapitre "ma guichetière" . A ma décharge, j'avais rêvée d'elle la veille et je n'ai pas résisté longtemps à
l'appel de l'inconscient (l'a bon dos celui là...). Je l'ai appelée et vive les RTT, elle était en RTT. J'ai pris mon métro en me traitant de tous les sobriquets connus et inconnus et
suis arrivée chez elle dans un état, je ne vous dis que ça. Mais qu'est ce qui pousse donc la nature humaine à se fourvoyer dans des situations aussi masochistes ? Je ne pouvais pas naître au
pire en feuille d'arbre virevoltant sans arrière pensée au gré du vent ou au mieux en panthère noire rugissante et galopante ? Non non, je suis née moi et tant pis pour les principes (Fred
t'affole pas, suis toujours en passe de ne jamais te plaquer, t'm trop), les principes disais-je, j'ai sonné, suis entrée, me suis retrouvée dans le salon où trône toujours le clown triste
et drôle (comme tous les clowns j'ai rien inventé) puis Emma est arrivée. Je l'ai regardée et me suis demandée comment il est possible d'être aussi belle. Cette femme est une insulte à tous
les principes, à tous les serments de fidélité ; Emma, c'est le printemps et ses poussées de sève en plein hiver. Elle s'est approchée et j'ai fondu de désir. La réciprocité
n'en a été que plus vivace et moins de dix secondes plus tard, nos lèvres se frôlaient animées par un désir incontrôlable. Elle a pris l'initiative de me basculer sur l'un de ses canapées
en cuir et nous nous sommes enfoncées dans une mer démontée de caresses et de baisers. Au moment de jouir, j'ai bloqué dans ses yeux incroyables et j'y ai lu toute l'étendue du gâchis de notre
relation. Elle me regardait bien droit, en totale possesion de ses moyens que je lui ai fait perdre dès que j'en ai eu l'occasion. Après être revenue à moi, revenue d'un beau voyage au pays du
plaisir, dans cette contrée incroyable des caresses sans cesse réinventées, je l'ai dépossédée de sa belle certitude d'être maîtresse d'elle même, cette certitude qui frôle chez elle
l'arrogance. Je l'ai entendue gémir mon prénom, gémir son appétit de vivre ses désirs-plaisirs, gémir nos extases puis redescendre doucement de cet étrange no man's land
orgasmique.
Aujourd'hui je suis encore exaspérée de tant de frivolité car qu'en est-il exactement ? Elle m'a dit toujours voir Charlie et Via, elle ne changera jamais ! Devons-nous avoir
suffisemment de recul pour nous entreprendre très simplement sans rien attendre de lendemains qui chanteraient un peu plus chaque jour ? Pourquoi pas ? Elle me chavire, je ne serais pas
étonnée qu'il en soit de même pour elle ! Allez Zoé, prends la vie comme elle vient. Fred est là qui, dans sa salopette trop large d'artiste, me garde cette place privilégiée de sentiments vrais
et sincères ; je vais me faire ramasser par Lanac dès qu'elle aura jeté un oeil sur ce post ; j'aurai bien foutu la merde à l'écrire quand Charlie et/ou Via en prendront connaissance mais je n'ai
pas envie de faire reset, et risette non plus. Ha Emma Emma Emma...
Aîe aîe aîe voilà Lanac, ça va être chaud. A+