Partager l'article ! La rose noire: Ça va mieux ! Pour un peu, nous nous serions retrouvées une tribu si j'avais laissé Zoé délirer ces deux dernie ...
Les Innomables, l'emmerdeuse new look
L'emmerdeuse.
Incontournable
L'appartement
de Val. Pour bien comprendre l'emmerdeuse (et vice versa)
Je suis sage de
Glory. Mojitos ?
Soex. Journal d'une
gougnotte
Catherine. D'une voix à l'autre...
Ça va mieux ! Pour un peu, nous nous serions retrouvées une tribu si j'avais laissé Zoé délirer
ces deux derniers jours. Rien ne l'arrête est un doux euphémisme... Bélier ascendant bélier ascendant bulldozer, elle est parfois fatiguante, quasiment toujours très drôle alors bien sûr, ça
passe jusqu'au moment ou mes nerfs lâchent. Dans ces moments là, je pense à Louise, au calme serein de son moulin, perdu en pleine nature où seuls les animaux, le chant de la rivière et le
vent dans les arbres ont leur mot à dire.
Louise, ma
Louise, qui est arrivée ce week-end avec dans les bras un magnifique rosier, un "Ingrid Bergman". Les fleurs sont magnifiques, boutons noirs qui s'ouvrent en merveilleux pétales
de satin rouge sang. Sa fragance odore le salon de son si spécifique parfum, odorant, puissant.
La rose a toujours été pour moi une passion mais pas n'importe quelle rose : la rose noire, la bacchara. La baccara, en dehors d'avoir un nom assez sublime, est une rose d'un rouge
velouté très foncé qui suivant l'éclairage, va offrir l'illusion d'être noire. Veloutée à la vue, velours au toucher, elle n'est pas sans m'évoquer les lèvres noires du désir lorsque
celui-ci s'exprime dans le plein moment de l'afflux de sang, lorsque la corolle s'ouvre aux caresses et exhale le parfum de l'amour.
Nombre de poètes ont chanté la rose et grand bien nous fasse. D'un érotisme discret et pourtant brûlant, elle est l'incarnation du désir au féminin, bouton ouvert sur la main câline que
lui côtoie l'écoute attentive de l'oreille bienveillante. Les pétales s'ouvrent alors dans les paroles explicites du chant mélodieux, du sensuel moment soulevé par la vague de
l'émotion, de l'état extatique comme la rose à son plein épanouissement.
Puis la rose se fane mais c'est pour mieux renaître. Être là toujours. La rose ne me lasse pas.
L'histoire de la rose : Cupidon s'étant approché un peu trop près des rosiers
du
jardin de l'Olympe que butinaient des abeilles, fut cruellement piqué. De chaque piqûre jaillit une goutte de sang qui transforma les fleurs blanches en fleurs vermeilles. Vénus, affolée, se
précipita à son secours et, dans sa hâte, renversa le flacon d'odeurs qu'elle portait à la ceinture. Depuis ce jour, les roses sont parfumées.