Recommander

Flux RSS

  • Flux RSS des articles

Recherche

Expo et Impro

 null

Expo et impro - galerie

  • mineral-fleurbulle.jpg
  • bambous.jpg
  • CA_5.jpg
  • D-cor-mer.jpg
  • Afique-1.jpg

Calendrier

Juin 2012
L M M J V S D
        1 2 3
4 5 6 7 8 9 10
11 12 13 14 15 16 17
18 19 20 21 22 23 24
25 26 27 28 29 30  
<< < > >>

The worLd

   

 Picasso.jpg

Deux femmes courant sur la plage - Picasso
               

Se perdre dans le texte

Les Innomables, l'emmerdeuse new look
L'emmerdeuse
. Incontournable
L'appartement de Val. Pour bien comprendre l'emmerdeuse (et vice versa)
Je suis sage de Glory
. Mojitos ?
Soex. Journal d'une gougnotte

Catherine. D'une voix à l'autre...


Vendredi 28 avril 2006 5 28 /04 /Avr /2006 15:30

Lanac m'avait déjà parlé de sa passion pour le théâtre. J'ai retrouvé un article dans lequel elle raconte l'histoire de Phèdres, de cet amour fou et insensé qui ira jusqu'à la tuer. J'y ai trouvé les grandes lignes d'un destin tragique :

 

Mon mal vient de plus loin. A peine au fils d'Egée
Sous les lois de l'hymen je m'étais engagée,
Mon repos, mon bonheur semblait être affermi,
Athènes me montra mon superbe ennemi.
Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue ;
Un trouble s'éleva dans mon âme éperdue ;

Mes yeux ne voyaient plus, je ne pouvais parler ;
Je sentis tout mon coeur et transir et brûler ;

Venge-toi, punis moi d'un odieux amour
Digne fils du héros qui t'a donné le jour
Délivre l'univers d'un monstre qui t'irrite
La veuve de Thésée ose aimer Hyppolyte !
Crois moi, ce monstre affreux ne doit point t'échapper
Voilà mon coeur. C'est là que ta main doit frapper.

Je t'en ai dit assez pour te tirer d'erreur
Et bien ! connais donc Phèdre et toute sa fureur.
J'aime. Ne pense pas qu'au moment que je t'aime,
Innocente à mes yeux je m'approuve moi-même ;
Ni que du fol amour qui trouble ma raison
Ma lâche complaisance ait nourri le poison.

LA DOULEUR

 

Je connais mes fureurs, je les rappelle toutes.
Il me semble déjà que ces murs, que ces voûtes
Vont prendre la parole, et prêts à m'accuser,
Attendent mon époux pour le désabuser.
Le fer aurait déjà tranché ma destinée ;
Mais je laissais gémir la vertu soupçonnée.

 

J'ai voulu devant vous exposant mes remords,
Par un chemin plus lent descendre chez les morts.
J'ai pris, j'ai fait couler dans mes brûlantes veines
Un poison que Médée apporta dans Athènes.
Déjà jusqu'à mon coeur le venin parvenu
Déjà ce coeur expirant jette un froid inconnu.

Insensée, où suis je et qu'ai-je dit ?
Où laissais je égarer mes voeux et mon esprit ?
Je l'ai perdu. Les Dieux m'en ont ravi l'usage.
Oenone, la rougeur me couvre le visage :
Je te laisse trop voir mes honteuses douleurs,
Et mes yeux malgrè moi se remplissent de pleurs.

Et Phèdre au Labyrinthe avec vous descendue
Se serait avec vous retrouvée, ou perdue.

 

C'est bien hein ? Limite opéra rock. Je ne sais pas quand elle a écrit ça. Je vais fouiller. Et puis il faudra que je vous raconte ma rencontre avec la guichetière (ouah, quand j'y repense, trop top ma guichetière...), ma rencontre avec Emilie, la filleule de Lanac et ma rencontre avec Lanac, parce que, même dans le coma, elle en dit des choses Lanac.

 

Bises et à très vite. Zoé

Par Lanac Diame - Publié dans : "Chapitre" 2
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires
Retour à l'accueil

Commentaires

euh... c'est pas racine?
Commentaire n°1 posté par lara le 18/08/2007 à 22h23
Bonjour Lara. Si, je vous confirme qu'il s'agit bien de Phèdres. Pas un seul vers n'a été modifié. Libre disposition des scènes bien sûr pour un début un milieu et une fin mais le texte est rigoureuseument de M. Racine. Cordialement. Lanac
Commentaire n°2 posté par Lanac le 19/08/2007 à 11h51
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés