Partager l'article ! Sans commentaire: Zoé évoque dans son post le discours délirant d'intégristes décérébrés et incultes. A côté de cette violence mora ...
Les Innomables, l'emmerdeuse new look
L'emmerdeuse.
Incontournable
L'appartement
de Val. Pour bien comprendre l'emmerdeuse (et vice versa)
Je suis sage de
Glory. Mojitos ?
Soex. Journal d'une
gougnotte
Catherine. D'une voix à l'autre...
Zoé évoque dans son post le discours délirant d'intégristes décérébrés et
incultes. A côté de cette violence morale, il y a cette violence grasse, d'une bêtise ignare et d'une laideur haineuse. Deux lesbiennes en couple sont harcelées par une bande de
jeunes à Segré (Maine et Loire).
Il y est question d'indifférence du voisinage, de capitaine de gendarmerie et du sous-préfet qui disent "avoir un oeil sur le dossier". d'un maire qui les reçoit parce que l'affaire
s'ébruite. "Entre samedi et dimanche derniers, les deux jeunes femmes ont porté plainte pas moins de quatre fois, pour violation de domicile, menaces avec arme, injures
discriminatoires, et jet de détritus." (Ref. Lezstrasbourgeoise).
S'il s'agissait de l'archarnement systématique contre un couple hétérosexuel et âgé, cela aurait fait la une du 20 heures, les choux gras de la presse locale et une intervention
compatissante d'Alliot-Marie. Mais ce sont deux femmes,
jeunes, en couple, qui répondent autrement que par la peut, en prenant la parole. L'attitude de leurs concitoyens se passe de commentaires. Une pétition de soutient est en ligne.
En Iran, la parole des journalistes est muselée, leurs commentaires étranglés
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interview 21 juin 2009 |

En Iran toujours est emprisonnée depuis le 17 juin la cinéaste Mitra Farahni, la première à avoir parlé de l'amour et de la sexualité dans son film
"Tabou".
La fin de l'article
de rue 89 est glaçant : "Le cas de Mitra Farahani est peut-être plus délicat aux yeux des mollahs, puisque dans son film, même
si elle donne la parole aux religieux, elle brise des tabous plus actuels que jamais. Son sort dépendra de l'issue de la révolte en cours. Mais si le régime
aujourd'hui menacé venait à
se raidir, elle pourrait en faire les frais."
Cela n'a pas fait la une des journaux, ni même un mot de notre brillante ministre de la culture. Sans doute est-elle trop occupée à nous concocter un texte ravageur contre les mauvais
payeurs de droits de l'industrie d'auteurs. Mais peut-être que cette Iranienne artiste venue étudier à Paris représente un brûlot
sur lequel il serait dangereux de poser le doigt. Aussi comme le silence est d'or, maxime fort bien appliquée dans notre beau pays, il vaut sans doute mieux faire de grands effets de manche
pour mieux se taire quant à une prise de position franche et nette sur cette arrestation.
Il est vrai que dans le chaos Iranien actuel, pourquoi soutenir une artiste engagée plutôt qu'un autre ? Pourquoi ? Là est la seule question.
Toujours la même question, obsédante, lancinante
Pourquoi ?
Dans l'article de Rue 89 Iran : Scènes de résistance et de violences à Téhéran, deux vidéos ne sont pas accessibles en
direct sur You Tube.
Je me pose une question : Pourquoi ?
Sans commentaire.