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Je sentais battre son cœur à toute volée. Le mien n’était pas loin d’exploser aussi mais rien ne surpassait ce que je ressentais physisquement : j’avais envie d’elle comme jamais cela ne s’était jamais manifesté.
Nous avons basculé ivres de désir, sur le piano et elle a commencé à me déshabiller. Je mouillais abondemment et suis arrivée à la limite supportable du désir dès qu’elle a sucé mes seins pendant que ses mains déboutonnaient mon pantalon...
Je lui remonte son léger haut pour découvrir un corps splendide. Dans la pleine force de l’âge, musclée, elle est dotée d’une magnifique poitrine qui se tient dans un impeccable garde à vous. Sa peau est douce comme la pêche, sent bon la rose et respire une grande indépendance. Mes mains la découvre, pénètrent dans l’intimité de son entrecuisses. Je suis très émue. Je ne sais pas ce qu‘est un corps de femme en dehors du mien et de celui de ma fille et je m’en fous. Je découvre. Elle me plaît.
Nos bouches ne se quittent pas. Ca y est j’ai le vertige. Tout tourne. Je sens la sueur me couler sous les bras, mes jambes flageolent. Je vais m’évanouir.
Je la sens fléchir alors au paroxysme de mon désir, je lui dis « viens, c’est en haut des escaliers ». Nous avons gravit en gémissant les cinq marches qui nous séparaient de ma chambre. Allongée sur mon grand lit, elle a semblé reprendre connaissance. Puis j’ai eu un trou noir avant de revenir à moi dans sa douceur. Elle m’avait complètement pénétrée, activant des sensations jusqu’au fond de mon utérus, tout au fond de mon ventre.
Dans ces moments là je sais, je sens, mon regard changer et devenir différent, comme possédé car possédée je suis. Je la tiens dans son désir-plaisir mais c’est bien le seul contrôle que je m’autorise. Puis je bouge en elle. Doucement, près de l’utérus, lentement puis plus fort. Je ne sors pas de ses contractions. Elle m’entoure. Je sens chaque vaisseau, chaque pulsation de vie.