Lundi 11 janvier 2010
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Ce jour, le digne fils de Cabu s'est retrouvé pour un ultime rendez-vous avec la
faucheuse qui l'a envoyé ad patres. Triste ! Parce que après Bashung, Mano laisse un trou béant dans la poésie française. La relève est bien présente c'est un fait, mais qui me fait remarquer
que les anciens partent tôt. 46 ans pour le beau Mano, c'est un peu juste. Et c'est terriblement injuste. Alors à écouter non pas en hommage mais en toute quiétude. Ce qu'il avait à dire était vécu
autant comme auteur, compositeur, interprète, mais aussi peintre, écrivain, poète et porte-parole officieux des délaissés.
Un homme, un artiste, un poète survolté. Lui n'a pas fini de me manquer.
Par Lanac Diame
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Publié dans : An 2010_Chapitre 1
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