Je faisais cet après midi des recherches professionnelles de ciné et voilà que je tombe sur la perle d'images que je vous mets ci-dessous bande de
veinardes. Non merci, je ne me suis pas fait mal ! non, vous ne resterez pas indifférentes ne serait ce que parce que je vous dis : ah la sublissime Holly Hunter ! Je vous donne quelques
repères au cas ou : la leçon de piano, copycat, la firme et... et ? me demandez vous, et "Living out loud" ! Oui mesdames. Et là je fais un bond, que dis je, un triple périlleux avant-arrière
groupé, je ne redescends pas de mes souvenirs belges, je me jette sur le téléphone et j'appelle Emilie
- Emilie, comment c'est y que ça va bien ?
- Je suis en rendez vous téléphonique Zoé (je vous rappelle qu'Emilie a une agence de comm)
- Mais je te phone pas pour savoir quel temps il fait à Bruxelle (je prend ma voix la plus suave, celle qui effleure votre épiderme jusqu'à vous faire hurler "t'as coupé le chauffager ou
quoi ?") Tu as beaucoup de boulot en ce moment ?
- Zoé, qu'est ce que tu veux ?
- Emilie ma chérie, à quand une prochaine soirée "Lesbienne
altitude" (là je vous renvoie au chapitre 3 de ce blog, à un moment de pure folie comme Emilie sait
les organiser)
- Ma chérie ce n'est pas à l'ordre du jour dans l'immédiat
- Emiliiiiiiiiiie, je suis pire que dans une crise de manque, j'ai le corps qui danse tout seul et le hic c'est le "seul"
- Quitte pas
Elle m'a mise en attente et j'ai attendu. J'ai même eu le temps de faire une descente dans le frigo et de me boire un coca cul sec, de me rouler vous savez quoi saveur romarin, de téléphoner à
Fred qui elle aussi était en plein boum, de mater une jolie fille qui traversait la rue en trottinant hop un coup de fessier à gauche, je vous passe le droit cause sa jupe était fendue à droite
et tout à coup j'entends
- Zoé ?
- Vi ! alors ? (aucun intérêt d'écrire ça mais bon)
- Il y aura peut-être quelque chose en juin ou juillet
- Et tu comptais me le dire quand ?
- Zoé merde ! Tu sais bien que c'est toujours le jour J que les filles sont au courant.
- Emilie, ch'uis ta cop ou non ?
- Je viens dans 15 jours. On en reparlera. J'ai du boulot Zoé
- Je t'adore. Saluuuuuut
Et on a raccroché. Je me sens légère légère comme une brise légère par un temps estival, comme un colibri qui frétille ses petites aîles en avant en arrière, se stabilise en plein
vol et voit sa colibrette lui faire un coup d'oeil tout à fait explicite. Ha p'tain dîtes donc, mais ce sont deux colibrettes !! Ha bin oui c'est normal, c'est phéromonal... Le
printemps vous disais-je
Elles me sifflent de cliquer sur la vidéo et d'arrêter mes conneries. Bien, comme il est hors de question de frustrer ce que la nature a fait de plus beau, des colibrettes lesbiennes, je clique,
vous cliquez, nous cliquons...
Tu danses je danse nous dansons
ajouter un commentaire commentaires (0) créer un trackback recommander