Les Innomables, l'emmerdeuse new look
L'emmerdeuse.
Incontournable
L'appartement
de Val. Pour bien comprendre l'emmerdeuse (et vice versa)
Je suis sage de
Glory. Mojitos ?
Soex. Journal d'une
gougnotte
Catherine. D'une voix à l'autre...
Dimanche 21 décembre. Bon anniversaire ma Louise. Bien au-delà des mots
tu nous a transportées dans cet improbable que l'on nomme pudiquement le bonheur. Tu t'es épanouie dans le grand nuancier de la vie, de la palette des couleurs primaires aux couleurs
qu'il reste encore à découvrir. Tu te ballades sur une toile sans fin, à esquisser des formes, des décors qui prennent forme, des environnements qui tiennent en forme. Tu as le sourire rayonnant
et l'oeil pétillant qui ne laissent aucun doute sur tes réparties à venir.
Ma Louise, ce jour d'hiver ou tu me fais remarquer que le soleil commence à gagner des secondes en plus, ou tu me fais remarquer qu'il n'y a pas que du sordide à voir, ou tu me fais remarquer
encore que tout est possible, ma Louise, je taime d'autant plus.
Ce soir le moulin s'illuminera de joie et de tendresse, de rires et de caresses. Ce soir sera ta soirée Louise et je serais là, heureuse de voir vêtir cette nouvelle dizaine avec gaieté et
pragmatisme.
Ce soir ma Louise, je t'offre ta nuit.
Barbara Dennerlein & Rhoda Scott
Le Livre de la Jungle
Mais revenons à quelque chose de plus sérieux
HEIDI
Chez Mimine
disais-je, on s'y sent bien, au chaud. C'est important par ce temps de froidure et de turbulences en tout genre. La
représentation du référendum en Irlande contre certains acquis, entre autre le maintien de la loi contre l'avortement.... Doivent être heureuses les irlandaises ! Ça n'a pas fait les gros titres
des journaux, y compris du 20h, je m'abstiendrais de tout commentaire désobligeant. Ha elle est belle l' Europe !
En ce moment je suis très énervée par des tas de petites choses qui viennent gripper ma bonne humeur légendaire. M'ouaip, bonne humeur suffira. En cette période hivernale ou des cons con-tinuent
à se demander si le froid en décembre est "normal", disons que je suis un tantinet, oh un chouillat, un rien de rien, difficile à vivre. Lanac a fait son sac pour aller chercher un peu de calme
chez Louise. Fred m'a dit de lui faire signe quand je serai calmée. Samedi soir j'ai fait un grand ménage dans mes relations amicales avec un coup de gueule qui restera dans les anales. Exit les
morveuses qui hésitent entre l'uniforme pervenche de la morale queers et le penchant Dreadlocks version féminin-masculin. J'ai besoin d'espace, de filles à qui parler sans avoir en retours une
rhétorique bien huilée. Idem pour les branleurs qui s'engouffrent sans vergogne dans mon paysage quotidien. Dehors les parasites de l'âme qui me grignottent méticuleusement le peu de bon
sens qu'il me reste pour m'en sortir.
Sortir de quoi ? Mais du bourbier monumental qui semble vouloir m'avaler par le bas. Comme une huître que
l'on dresserait bien haut au dessus de sa bouche avant de laisser l'eau de mer se verser dans ton gosier qui n'attend qu'une chose : l'huître. Je sais c'est dégueulasse mais ainsi penseras-tu à
moi à ta prochaine coquille (avec jeuxxx de mots). Mais je m'égare. J'ai eu un contrat de 3 jours au pied levé pour un film de pub vantant les bienfaits d'un nouveau caleçon pour homme. Je
ne te dis pas l'ambiance, on frisait le score de Chirac au 2ème tour de 2002 contre le réalisateur qui, loin de se suffire comme connard invétéré s'est également révélé être un maniaque quasi
décérébré. Je repartais crevée, les nerfs en sang et la rage qui bouillonnait à la commissure des lèvres. Très classe.
Je me suis sentie, comment dire ? dans l'impossibilité de ne pas pouvoir refuser ce job ! Et c'est terrible tu sais, quand tu rêves de tourner avec les descendants de Satajit Ray, de Bergman, ou
des Tarantino ou encore James Ivory. Je suis cadreuse, c'est à dire que je m'occupe de cadrage, de sens, d'harmonie. En tout cas c'est comme ça que je vois ce que je fais. Et
quand je fais de la merde, j'en ai marre.
Mais je te raconte ma vie là !! Hop là, je dresse la grand-voile et te propose un court-métrage parsemé de jolis moments. On se laisse petit à petit happée au rythme de l'histoire. Si tu regardes du bureau, te temps de
visionnage est de 15 mn. Prévois !
Ne crois pas que je t'oublie, non ne crois pas ça. Je pense à toi très régulièrement. Je sors mon clavier, je pose mes yeux sur
l'écran et viennent les images, parfois difficiles à transformer en mots. Je voudrais te dire... tant de choses mais j'ai un petit peu l'impression de me répéter.
C'est un peu comme ci-dessous vois-tu. Allez, ça coulera mieux demain.
Saxa New Beginnig
Je ne peux pas te dire qui a fait quoi ! J'ai déniché ce clip sur le net et te le propose le temps du pause bavardage.
Et comme dirait ma grand-mère, au demeurant une femme remarquable, "A toi de voir !"...
Femme fatale