Les Innomables, l'emmerdeuse new look
L'emmerdeuse.
Incontournable
L'appartement
de Val. Pour bien comprendre l'emmerdeuse (et vice versa)
Je suis sage de
Glory. Mojitos ?
Soex. Journal d'une
gougnotte
Catherine. D'une voix à l'autre...
Chère, très chère blogueuse qui déboule sur ces pages après avoir tapé "Jeux de dames" dans ton moteur de recherche préféré, mais qui
maligne avait bien lu "blog lesbien...", qui a cliqué sur le lien par curiosité, avec sagacité, et peut-être, pugnacité
Bonjour !
Chère, très chère blogueuse qui vient là avec régularité
Bonjour !
Tu as parcouru avec moi des aventures, des univers, des états d'âme, des portraits, des mots, des images, des sons
Je t'offre en ce 31 décembre 2008, déniché de derrière les fagots, quelques images réalisées par d'autres, un montage du film "Journey To
Kafirist... "
Des images et une musique qui ont toujours du sens
Un sens
Le bon sens
Celui de te toucher
De t'embarquer
Dans le belle fluidité de ses sens
A elle
Le temps d'une nuit
Le chant d'une vie
Tu aimes la femme, tu dis ta femme,tu désires les femmes, leurs corps, leur présence, leur symphonie érotique quand l'érotisme est au rendez-vous, lorsque les cinq sens s'unissent au diapason des
corps chauds et légèrement transpirant, là entre les seins, du haut du thorax jusqu'au nombril. Divin le nombril
Si fragile
Si fort
Si sensu
Elle
Un corps que tu parcours comme un paysage sans cesse renouvelé, au rythme de son souffle, de sa respiration
Que tu respires
En rythme
Bonne année
Et sois fière d'être qui tu es
The journey
Entre, le café est prêt. Installe toi et appuie sur play. Ne mets pas le son trop fort, qu'il ne couvre pas ta petite voix intérieure.
Ça va ? Tu es bien ? Alors suis moi pour une petite ballade hivernale
[Fine And Mellow] 1944 Billie Holiday
Ce serait par une belle nuit étoilée, une nuit qui donne envie de marcher, le nez en l'air, à repérer la constellation du
taureau ou la queue du scorpion. Il y aurait la lune, pleine, bien ronde, accueillante la lune.
Il y aurait mes amis, les vrais, qui ne se comptent que sur les doigts ! Stop - review. Il y aurait mes amis, tout simplement. Nous déambulerions tranquillement dans les rues parisiennes
mais tu sais, ces petites rues visibles uniquement du dedans, pas dans leur paraître pour touristes un peu largués, non dans ces rues qui vivent par leur être, par leur savoir faire, dans leur
savoir être. On accrocherait un brin de rire près d'un chemisier qui sécherait sur un fil suspendu. On imaginerait sa vie, revêtant un corps féminin, dessinant la courbe de sa gorge,
épousant sa poitrine généreuse.
Nous croiserions des vies, souriant à notre amitié, levant leur verre à notre fraternité. Nous chercherions la répartie suivante entre deux hoquets de rire. Nous serions bras dessus bras dessous,
enlacés par une affection indéfectible, bien droits comme des i, tenaces avec un t. Nous irions brinqueballant nos existences au fil du temps qui passe, sur le rasoir du temps qui
tue, qui tue le temps.On se dirait tout, tout ce qu'on ne c'est pas dit, que l'on aurait envie de dire, par peur des regrets de ne pas avoir dit. On se dirait qu'on est sincères comme on ne l'a
jamais été, parce que ce moment ne se renouvellera pas, que tu le sens, que tu le sais. Il y aurait cette connivence d'une guitarre qui égrenne sa première ligne mélodique et d'une boîte de
conserve pour l'accompagner, petite percussion improvisée dans l'instantanéité.
Il y a les amours, les emmerdes, Il y aurait un bref regard sur cette année qui finit de s'écouler, une année aux tonalités plutôt automnales, entre le rouge cuivré et le jaune feuilles
mortes. Il y aurait toujours cette satanée cigarette fumée avec sincérité et agacement. Il y aurait elle, ma belle guichetière qu'il me faut oublier, le temps d'un train qui passe, rester à quai,
ne pas se retourner. Se diriger vers la sortie, ne pas se retourner. Et il y a les filles d'à côté, celles qui te tiennent chaud dans leur bras chamoisés. il y a Les Lanac et Fred, Emilie et
quelque part, pas loin, Charlie et son saxo et Via et son sourire. Il y a Louise et l'art pictural, Karen et l'art culinaire. Il y a toutes celles qui t'entourent, quelques soient leurs prénoms.
Et il y a celles que tu ne vois pas, que tu ne connais pas mais qui sont là, le temps d'un train qui passe, d'images et de mots qui se vivent au présent, au fil des jours et peu importent le
nombre de jours.
Il y a elles et il y a toi.
So what...