Les Innomables, l'emmerdeuse new look
L'emmerdeuse.
Incontournable
L'appartement
de Val. Pour bien comprendre l'emmerdeuse (et vice versa)
Je suis sage de
Glory. Mojitos ?
Soex. Journal d'une
gougnotte
Catherine. D'une voix à l'autre...
Le 18 avril 2008, j'explosais mon record avec 969 pages vues sur jeux de dames. Depuis, tout a bougé, mouvement perpétuel et incontestable. vivifiant par moments, déprimant à d'autres. Que tu aies 15, 20, 25, 30, et... plus ! Les années passent. La petite et la grande dansaent de concert tic tac tic tac et un jour
BOUM
Tout fout le camp en une fraction de seconde. Toc toc il y a quelqu'un ? Tu vois le 15 tonnes arriver droit sur ta voiture, Tu crispes le volant et boum, ta mort qui t'arrive en pleine gueule.
Boum
La grande bascule
Ma super flic était au volant. La mort en pleine gueule. La grande bascule.
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J'écris
J'écris comme un peintre crayonnant son modèle
Sans bien savoir où je vais
Ça coule de source
C'est intense
Je regarde Sylvie Guillemin danser et je pense à Louise.
J'imagine Louise et déjà je pars.
Ailleurs
Ailleurs où émergerait un nouveau nuancier de couleurs
L'enfance c'est une fulgurance évanescente d'un souvenir de succion au sein poétique de la mère L'enfance c'est bleu comme un éclat de rire dont on ne distingue pas la ligne bleue des vosges
L'enfance c'est blanc comme un liquide tiède et laiteux d'une lecture en si bémol
L'enfance c'est rouge comme le sourire chatoyant à l'oreille du compositeur sourd de naissance L'enfance c'est vert comme le coteau vallonné d'une nature effervescente
L'enfance c'est jaune comme un soleil radieux inondant d'éclats de vie l'extase de l'adulte
Ailleurs
J'imagine Louise et déjà je pars.
C'est intense
Ça coule de source
Sans bien savoir où je vais
J'écris comme un peintre crayonnant son modèle
J'écris
L'enfance c'est toi c'est moi. C'est une course échevelée aux confins de l'univers, ce trampoline extraordinaire qui nous jette dans le sourire universel
J'imagine Louise et déjà je pars.
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"Deux heures du mat j'ai des frissons, je claque des dents et je monte le son..."
Tu te souviens de cette chanson ? Moi non plus à vrai dire mais quand même ! Une petite ritournelle qui tombe à pic parce que figure toi qu'il est deux heures du mat, j'ai le casque sur les oreilles et je monte le son. Il fait froid et je claque des dents mais pas des doigts qui courent sur le clavier à la recherche d'une rencontre improbable. Qu'est ce à dire blogueuse rêveuse ? Parce que tu rêves n'est ce pas ? A cette heure tu rêves
Ou tu fais la fête
Ou comme moi tu insomnies sans but, juste parce que le sommeil n'est pas au rendez-vous.
Peu importe ! Bin, oui, soyons claires ! Toi, moi, debout, assises, couchées et ce putain de sommeil qui ne vient pas alors qu'il va falloir émerger dans quelques heures. Sous un ciel blanc neige et un vent mordant et glacial, autant et au temps rester couchée.
Je souffle chaud dans les poils de mon chat couché paresseusement sur mes genoux. Dès que j'arrête il lève la tête dans l'espoir d'une nouvelle respiration. Je l'aime man chat ! Et je crois bien que ce sentiment va droit vers super flic. Non pas que je lui souffle dans les poils pour retenir son intérêt. Non pas, bien sûr mais...
Mais mais mais
Mamifère à poil doux à caresser dans le sens du poil (fortement recommandé), ma super flic de choc se fait plus absente que jamais. Boulot oblige. Toutefois je vais être franche avec toi blogueuse pas obligatoirement envieuse, le boulot de super flic ne m'impressionne qu'à moitié.
Une moitié bof bof
Une moitié wahou
Une petite moitié de moitié t'es dingue
Parce qu'elle est dingue ma super flic. Ses responsabilités la conduisent à filtrer, infiltrer et soudoyer de pauvres cons d'indics qui vont donner. Jouer de la balance dans le grand bordel de la crapulerie en tout genre.
Elle part avec son gros calibre dans son holster pendant que moi je suis sensée vivre ma vie. Elle part et revient par à coups. Elle revient puis elle part.
Sans prévenir, sans rien dire, elle prend la poudre d'escampette et se fond dans les milieux plus sordides les uns que les autres. Elle part sans rien dire suite à un appel. "Je suis d'astreinte" et c'est toute notre nuit qui fout le camps, dans l'expectative d'un nouveau coup de fil. Alors moi bien sûr, blogueuse peureuse, je n'arrive pas à trouver le sommeil. Je me tourne, me retourne, puis me retourne à nouveau avant de lâcher prise et de me retrouver devant mon ordi.
Et je te cause, à toi blogueuse silencieuse. Je te cause mais les mots ne viennent pas.Je suis arc boutée sur le PC (personal computeur, c'est pas
beau ça ?), voûtée sur le clavier jusqu'à ce qu'une envie de coca me projette violemment la tête dans le frigo. Vais-je refroidir ? Mais rien, tu me lis bien, rien ne vient perturber la
cadence infernale des caresses qui nous ont mises KO. Un bon chaos s'entend. De ces KO qui te mettent la boule à zéro, les cernes sous les yeux et la tête à l'envers tellement l'amour a été
décoiffant.
Tu l'auras compris, ma super super super cop est partie une fois de plus et une fois de plus, je ne sais pas quand je la reverrais. Alors déjà je me languis.
Petite dédicace spéciale pour Asl& qui semble apprécier Catherine Lara. Juste pour elle mais aussi pour toi, blogueuse amoureuse
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Salut blogueuse inavouée. Je te propose une petite promenade au fl de quelques voyages. Oh rien de bien prétentieux, juste le temps d'un espace temps de quelques cartes postales sans verbe.
Plastique d'un corps en mouvement. Déambulation amoureuse à Gent en Belgique. Architecture et culture. Plus haut Amsterdam avec son musée Van Gogh, ses canaux, ses coffee shop aussi. Fumée épaisse, coca frais bienvenu. Plus haut Copenhague. ses musées, la petite sirène si petite et maladroite. Le samedi, danois et suédois avec la veste tombée ; les caves sur le port ; les buffets de harengs, orchestre de jazz. Ambiance chaleureuse. Discussion avec une esquimaude. Sur la doublure de sa veste, une carte du nord de l'Europe. Son doigt sur un point précis, très au nord, très dans le froid. Bière, aquavit et pétards. La fête, la chaleur d'un peuple du froid.
Sud Tunisien. Le sahara, immense. Ses dunes infranchissables, le vent dans la poussière et le sable sec envahissant, perturbant. Le 4 x 4 désossé par trop de pistes. Lumière aveuglante sur une immensité sans horizons. Nos mains enlacées dans la continuité infinie. Du sable ocre plein les cheveux les yeux la bouche. Le désert encore et toujours. Loin loin loin. Amour éperdu cherché dans une continuité désertique, dans la sécheresse d'un lendemain sans succès. Petite larme insignifiante dans le silence empli de sons.
De l'autre côté, à 10 000 kilomètres, le grand Canyon. Gigantesque, majestueux. Éblouissement de se sentir si petit, si rien face à ce bloc incroyable. Dans le coucher du soleil sur le canyon, sensation vertigineuse de l'engloutissement. Impression de nouvelles palettes de couleurs. Des biches posées là, juste à côté, le cou bien tendu vers les branches des arbres.
Désert à nouveau mais désert de Sonora. Au milieu sur les bords, poussant haut le ciel et la lune dans leurs retranchements, les cacatus de dix à quinze mètres d'altitude. Dans leurs troncs troués, les nids de chouettes. Plus loin un lac très grand. Grand Canyon, colorado et Navajos.
| Désert brûlant | Terre volcanique | Soleil de feu | |
| Lac reposant | |||
| Lune pleine | Musique soûl | Pétards corsés | |
| Cerveau embrumé | |||
| Rires joyeux | Nuits magiques | Cri de coyote isolé | |
| Désert froid | |||
| Je suis saoule | |||
| Je parle ricain | |||
| Coup de feu nocturne | |||
| Thé au cactus | |||
| La fille est belle | |||
| Le canyon brûlant | |||
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Lune rougeoyante |
Terre brûlée | Musique assourdissante |
Amérique désabusée |
Anonymat dans le voyage. Cartes postales disséminées ici et là. Trajets intérieurs. Télégramme de l'humain
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Une nuit récente, j’ai conversé avec une inconnue. Je me souviens plus particulièrement de son style. J’avais accroché à l’histoire mais c’est son style qui m’a retenue. D’abord un message, elle me répond illico. Idée dans l’immédiateté : une page de coups de cœur sur le blog. Je lui demande son agrément. Pas de problème. Cool.
Or je l’ai perdue
L’inconnue
Je l’ai perdue
Mais c’est pas fichu
Suffit qu’elle me lise
L’inconnue
Et puis qu’elle me dise
Si c’est perçu
Si c’est su
Si c’est lu
L’inconnue
Que j’ai perdue
Mais sous quelle emprise
Avais-je trop bu
Un rail en une prise
Je l’ai perdue
Depuis j’attends
J’ai le temps
Je l’imagine nue
Etendue nue
L’histoire que j’ai lue
Nue
Sous le drap blanc
De l’inconnue
Mais elle me voyait
Donc elle me savait
Car elle me lisait
L’inconnue
Croisée sous le lampadaire d’un bout de clavier
Sur les touches minuscules tout juste pianotées
Pour une inconnue
Tout juste perdue
C'était mon billet du jour sachant qu'il est encore très tôt pour un matin puisque 1h45. Je perds le sommeil et ça, c'est grave docteur ! Super
flic est en mission donc pas de nouvelles. Je fais tout mon possible pour rester calme mais diantre ! Que neni. Rien n'y fait. Ni les longues, puis courtes puis plus du tout ballades avec
Lanac ; Pas de Fred dans les parages ; J'ai pensé téléphoner à Emilie mais elle est au States ; Les copains ça ne fait pas tout et de la famille je n'en n'ai pas. Ainsi soit elle.
Pas de fric pas de voyage. Darling, pour la faire brève : je me languis.
Alors je lis, beaucoup, de tout, partout. Je lis même sur mon écran. C'est comme ça que je suis tombée dessus ! Le texte, de l'inconnue. Depuis je cours après mais le web est gigantesque. C'est
l'enfer de Dantes, le feu au cul de Belzébuth.
Alors toi l'inconnue, si jamais...
Allez Darling, pour commencer une chouette journée, petit-grand cadeau de ta Zoé préférée
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