Les Innomables, l'emmerdeuse new look
L'emmerdeuse.
Incontournable
L'appartement
de Val. Pour bien comprendre l'emmerdeuse (et vice versa)
Je suis sage de
Glory. Mojitos ?
Soex. Journal d'une
gougnotte
Catherine. D'une voix à l'autre...
Le curseur clignote sur la page blanche. Il est 3h du matin. En musique de fond, un magnifique morceau de David Gilmour
avec Supertramp "Brother where you bound". J'y retrouve mon adolescence, la musique, les sonorités, les atmosphères.
Je t'y retrouve toi ma folle furieuse. Dans un 1er temps à nous jeter des vacheries à n'en plus finir puis cette sensation étrange d'avoir besoin de ton contact puis comprendre que c'est
réciproque.
3 mois à nous chercher
1 nuit pour nous trouver
Tu te souviens ? Je devais partir en voyage scolaire à Paris. Paris... Ma 1ère visite dans la capitale. Nous les secondes, dormions exceptionnellement dans le dortoir des 1ères. Tu
étais en 1ère. Dès que les feux ont été éteints, je me suis faufilée dans ton lit et là j'ai découvert l'immense arsenal des sensations passionnément amoureuses. Puis j'ai eu une quinte de toux à
réveiller le pensionnat sur les 3 étages. J'avais de terribles bronchites chroniques à cette époque. Entre deux toux, la tête enfouie dans ton oreiller pour ne pas réveiller la pionne, tu m'as
délicatement retournée sur le dos et tu m'as embrassée.
Oh Isabelle, ce baiser ! si doux, si tendre. Je ferme les yeux et je sens ta bouche sur la mienne. 25 ans plus tard je sais tes lèvres, je revois tes mains que tu avais écorchées contre un
mur pour souffrir ailleurs que du coeur quand j'ai été virée. Je revois notre ballade dans le cimetière du village, un soir du 14 juillet, où tu m'as emmené sur la tombe de ta mère. Nous
nous sommes allongées à côté et nous avons regardé les étoiles. Tu as été ma si belle première passion, mon premier amour tout neuf.
Isabelle, divine Lautréamont au féminin, prends soin de toi et vas bien. Lanac
Qu'il est loin le temps des femmes fatales
que je suivais dans la rue
à m'en faire pêter l'âme
Bruit de talons sur le macadam
tip tap tip tap
Je te suis
l'inconnue
qui me fait phantasmer
Sur la grève d'un sable léger
Je vois des images
des portraits
Moi
et Toi
et Via
Et l'entourage Peuplé de visages
Avenants ou Récalcitrants
Bruit de talons sur le macadam
tip tap tip tap
Bruit de talons sur le macadam
Le temps fait son office
D'officier du temps
Imparti à chacune
tic tac tic tac...
Glaive horaire qui suinte sous la brume
Qu'il est loin le temps des femmes fatales
que je suivais dans la rue
à m'en faire pêter l'âme...
Joyeux anniversaire Madam
Que votre future et déjà actuelle dizaine
Vous porte vers de lointains et déjà actuels horizons
Que votre avenir soit beau dans les élans du coeur et de l'âme
Au son du sax qui vous accompagne
Même enroué
Piano triste puis enjoué
Je vous aime bien
A l'embrassure des lèvres
Comme une hanche accordée
Mais déjà l'orchestre se met en place
Et bien que ce soit votre anniversaire vous ne voulez pas diriger
A Charlie vous êtes abandonnée
Avec l'espoir d'être aimée
pour Qui vous êtes
Pour ce que vous êtes
Et vous avez raison
Elle vous aime
de Vous
Comme elle m'a aimée de moi
Ne pas la décevoir
Et vous aurez tout gagné
Respect. Lanac