Mercredi 15 novembre 2006
J’ai suivi avec mon doigt le sillon de sueur qui perlait sous son sein. Elle avait_elle a_ une palpable poitrine, en poire. J’adore les poitrines en forme de poire. La rareté peut-être. Elle chuchote :
- Alors tu es Zoé ! Elle sourit
- Je souris aussi… Je ne me souviens pas m’être présentée
- Le chèque !
- Quel chèque ?
- Ton billet pour Bruxelles
- Pourquoi on chuchote ?
- Pour ne pas réveiller les enfants
Mes sourcils se sont redressés en signe d’incompréhension. Un silence
- Elle a rit. Ne t’inquiète pas, ils sont à l’école. Je m’appele Emma. Je travaille à la SNCF mais ça tu le sais. Elle s’est redressée sur un coude, a regardé l’heure. Il nous restait environ dix minutes. P’tain qu’elle est belle. J’étais en train de flancher. Cette femme me donnait des frissons de plaisir. Plaisir ! Rester encore un tout petit moment en elle. J’ai deux enfants, de deux mariages et je les adore. 11 et 19 ans. Elle me regarde droit dans les yeux : je n’ai jamais fait ça !
- Fait quoi ? séduire un client ou faire l’amour avec une femme ? J’ai commencé à bouger ma main en elle, très lentement. Elle a instantanémment fermé les yeux et elle a murmuré : Séduire un client et faire l’amour avec une femme. Tu es l’androgynie parfaite.
Elle a eu un second orgasme. Femme fontaine ! Je lui ai embrassé le ventre. Elle a frémit. Alors je suis descendue plus bas. Je l’embrassais par lègères touches, laissant le soin à mes lèvres de la couvrir de baisers infinimment doux. Elle tressaillait, la chair de poule à fleur de peau.
Ainsi l'aie je prise dans ma bouche, bouton de rose prédestiné, avant que nous ne nous envolions dans un jardin de Bacchara aux multiples pétales de velours soyeux...
Mercredi 15 novembre 2006
Au plus fort de sa jouissance s’exprime l’univers étoilé de l’orgasme. Elle se libère d’un liquide chaud et transparent, abondant. Elle coule sur moi, femme fontaine inépuisable puis elle pleure. Elle bredouille « excuse moi, je suis désolée, j’ai l’impresion d’avoir 15 ans ». Elle a l’air aussi gênée qu’une enfant qui aurait fait dans sa couche quand ce n’est plus l’âge. Moi je m’en fous, je suis en elle et j’y suis bien.
Je me suis sentie littéralement me vider à l’instant de l’orgasme. C’était si fort, si bon. Un liquide chaud et abondant me noyait les cuisses. Je compris que cela venait de moi quand je redescendis de l’Eden de la jouissance, cette extraordinaire universalité du plaisir. L’émotion était si forte que je me mis à pleurer. Je regardais cette môme adorable me faire l’amour et oui j’eu envie que jamais elle ne s’en aille de moi, que jamais cela ne s’arrête. Je voulais couler et couler et couler encore jusqu’à la fin de mes jours. C’était si nouveau, si extraordinairement bon. Le liquide est descendu jusqu’à la raie des fesses, m’a fait jouir à nouveau.
J’ai ouvert les yeux et l’ai regardé m’observer. Elle avait un regard un peu fou, animal, dominateur, exclusif. Un regard de louve.
Mercredi 15 novembre 2006
Je sentais battre son cœur à toute volée. Le mien n’était pas loin d’exploser aussi mais rien ne surpassait ce que je ressentais physisquement : j’avais envie d’elle comme jamais cela ne s’était jamais manifesté.
Nous avons basculé ivres de désir, sur le piano et elle a commencé à me déshabiller. Je mouillais abondemment et suis arrivée à la limite supportable du désir dès qu’elle a sucé mes seins pendant que ses mains déboutonnaient mon pantalon...
Je lui remonte son léger haut pour découvrir un corps splendide. Dans la pleine force de l’âge, musclée, elle est dotée d’une magnifique poitrine qui se tient dans un impeccable garde à vous. Sa peau est douce comme la pêche, sent bon la rose et respire une grande indépendance. Mes mains la découvre, pénètrent dans l’intimité de son entrecuisses. Je suis très émue. Je ne sais pas ce qu‘est un corps de femme en dehors du mien et de celui de ma fille et je m’en fous. Je découvre. Elle me plaît.
Nos bouches ne se quittent pas. Ca y est j’ai le vertige. Tout tourne. Je sens la sueur me couler sous les bras, mes jambes flageolent. Je vais m’évanouir.
Je la sens fléchir alors au paroxysme de mon désir, je lui dis « viens, c’est en haut des escaliers ». Nous avons gravit en gémissant les cinq marches qui nous séparaient de ma chambre. Allongée sur mon grand lit, elle a semblé reprendre connaissance. Puis j’ai eu un trou noir avant de revenir à moi dans sa douceur. Elle m’avait complètement pénétrée, activant des sensations jusqu’au fond de mon utérus, tout au fond de mon ventre.
Dans ces moments là je sais, je sens, mon regard changer et devenir différent, comme possédé car possédée je suis. Je la tiens dans son désir-plaisir mais c’est bien le seul contrôle que je m’autorise. Puis je bouge en elle. Doucement, près de l’utérus, lentement puis plus fort. Je ne sors pas de ses contractions. Elle m’entoure. Je sens chaque vaisseau, chaque pulsation de vie.
Nous avons d’abord tangué à doite puis à gauche, devand et derrière jusqu’à ce que je sente un fléchissement dans mes membres inférieurs. J’avait déjà établit le contact en exprimant, à sa demande, une autre caresse dans son cou. Mes lèvres l’avaient instantanémment cherchée, réclamant plus et toujours plus. Je la buvais à coups de grandes rasades inassouvies.
Je me souviens que nous avons basculé sur le piano, nos têtes, nos bouches se trouvant dans des monticules de forêts amazonnienes. Je nous imagine sur l’Amazone, le fleuve pas tranquille le plus long du monde.
Je nous bascule dans les accords du clavier --- elle gémit. Les tas s’explosent par terre.
Je deviens la Terre
puis la Lune
puis un anneau de Saturne
Je deviens la puissance de l'émotion
corps flottants entre ciel et mer
Courbes aquatiques à l'aube de nos chairs