Jeux de Dames
Ce jour, le digne fils de Cabu s'est retrouvé pour un ultime rendez-vous avec la
faucheuse qui l'a envoyé ad patres. Triste ! Parce que après Bashung, Mano laisse un trou béant dans la poésie française. La relève est bien présente c'est un fait, mais qui me fait remarquer
que les anciens partent tôt. 46 ans pour le beau Mano, c'est un peu juste. Et c'est terriblement injuste. Alors à écouter non pas en hommage mais en toute quiétude. Ce qu'il avait à dire était vécu
autant comme auteur, compositeur, interprète, mais aussi peintre, écrivain, poète et porte-parole officieux des délaissés.
Un homme, un artiste, un poète survolté. Lui n'a pas fini de me manquer.
Un homme, un artiste, un poète survolté. Lui n'a pas fini de me manquer.
Lun 11 jan 2010
2 commentaires
j'avoue, je connaissais mano solo de nom mais je n'avais jamais vraiment écouter ces chansons... jusqu'à ce que j'en entende une en hommage... ces textes sont vraiment poignants... dans ses
chansons il y mettait vraiment toutes ses tripes.
chris - le 12/01/2010 à 09h22
Ses tripes et plus... Une voix, une musique, des mots et la sauvagerie de celui qui veut vivre !
Zoé - le 12/01/2010 à 15h55