<![CDATA[Jeux de Dames]]> http://www.jeuxdedames.net/ Blog Lesbien à tendance phéromonale... Le blog de Lanac et Zoé fr over-blog.com RSS 2.0 Generator <![CDATA[High Art]]> http://www.jeuxdedames.net/article-20664068.html
Je la regarde et je suis littéralement bouleversée. Je me sens vibrer, je me sens vivante.

Elle me dit "Ça fait longtemps que tu n'as pas écrit". Je souris en pensant à Zoé, à son aisance naturelle qui la rend si aimable. La voir sur le blog m'enchante. Elle est très concentrée et je l'entends parler seule, éclater de rire ou maugréer. Elle m'appelle et je pénètre dans son antre, un peu bordélique il faut bien le dire. Elle occupe sa place dans ce blogsalon, notre salon, que nous ouvrons à ceux et celles qui le désirent par le biais des commentaires et des mails. Elle a son style, telle qu'elle est, toujours au quart de tour,  un peu fofolle, très prévenante mais un chouilla trop tard, quand la connerie a eu lieu.  Elle prend ses aises,  fait, écrit, ce qu'elle veut, se ballade dans la blogosphère, se joue des apparences, se fout des jugements. Zoé est très libre et j'aime cette soif d'absolu, même si cela la conduit parfois à avoir des comportements qui la mettent en danger. Folle Zoé, petite soeur.

Je regarde Louise. J'ai envie du contact chaud de sa peau, de la douceur de ses reins, que nos jambes s'enroulent dans une chorégraphie esquissée puis fixée dans l'objectif



  HIGH ART
]]>
Sat, 19 Jul 2008 10:00:00 +0200 http://www.jeuxdedames.net/article-20664068.html
<![CDATA[Salsa lesbian teuf - suite]]> http://www.jeuxdedames.net/article-21291718.html
J'ai vu Emilie en grande conversation avec une femme qui la regardait droit dans les yeux, souriante, pleine de charme. Je me suis approchée et j'ai interrompu leur conversation en anglais

- Hello darling. Tu me présentes ?
- Certainement pas
- Emilie t'es mon amie et je ne touche jamais aux amies de mes amies
- J'ai confiance en toi patate ! C'est elle que je ne connais pas assez pour savoir s'il ne lui prendrait pas l'envie de te regarder de travers. Moralité, laisse moi ma chérie et on se voit plus tard
- J'ai vu Emma et ses amantes
- Je sais, Charlie m'a raconté ton brillant coup de rein quand tu danses
- Salope
- ... Pardon ?
- Il y a trop de bruit, on se verra plus tard

Mon coup de rein ! rein que ça ! Et puis merde, nous étions deux à danser. Tant pis pour les autres, Emma nous avait à nouveau offert 5 mn de bonheur, j'ai eu envie de rester sur ce moment. Je me suis retrouvée sans trop savoir comment avec un groupe de hollandaises très sympa. Et comme Amsterdam reste Amsterdam, je me suis vite mise à tourner la tête à l'envers, avec une crise de fou-rire qui restera dans les annales. Je ne pouvais plus m'arrêter, j'en avais mal dans les côtes, je me pliais littéralement en avant pour retrouver mon souffle et c'est comme ça que m'ont trouvée Fred, Lanac et Louise. J'étais pliée en deux, dans une euphorie indescriptible avec des filles aussi raides que moi. Fred a  éclaté de rire en me voyant pendant que Lanac essayait de m'attirer contre elle pour calmer ma respiration qui devenait sacrément saccadée. Lanac je t'adore. Aurais-tu ce sixième sens qui te permet de me deviner là où les autres se contentent des apparences ? Ne dis rien, je connais ta réponse...

Une belle surprise m'attendait : Karen. Karen que les filles étaient allées chercher après son boulot, qui ne travaillait pas le lendemain et le surlendemain, la jolie Karen avec qui je partage ces moments délicieux qui me ravissent l'esprit et le corps. Ça m'a fait un bien fou de la voir là, de voir Fred ma vieille copine d'humour et d'amour ami, Lanac et Louise qui avaient fait le déplacement. Pendant une seconde j'ai cru qu'elles étaient là spécialement pour moi. Ce que je peux avoir l'ego démesuré par instant ! Je planais littéralement, toute musique dehors, cap à l'ouest et que ça déménage. Je suis repartie danser en entraînant Karen et très vite nous nous sommes mises au rythme du déhanchement sympathique et collectif qu'offrait la musique. Il était tard, il y a avait toujours autant de monde et la piste ruisselait de désirs et d'explosion de jouissance irréfrénée.
Fred est venue nous faire signe qu'elle avait trouvé un endroit où se poser. Nous nous sommes affaissées sur des chaises en paille, juste sous un palmier que pour un peu j'aurai bien fumé aussi, c'est dire dans l'état dans lequel je me trouvais. La musique était toujours aussi bonne et j'ai repris une rasade de rhum avant de faire tourner la bouteille. La surprise fut générale tellement cet alcool est bon, particulièrement bon. Merci Emilie. 

Nous sommes parties vers 7h du matin, cherchant un café qui voudrait bien sortir une table en terrasse tellement il y avait de teufeuses à l'intérieur. Ça ressemblait fort à une after, comprend une boite après la boîte. Nous étions épuisées et heureuses. Emilie m'avait laissé un message sur mon portable, nous proposant que l'on se retrouve chez elle à Bruges. Je l'aie appelée, elle était déjà en route. Je n'ai pas oublié de lui demander si elle était seule ce en quoi elle m'a répondu par la négative. Mhmmm, qui pouvait bien avoir jété son dévolu sur la plus chouette créatrice de fêtes lesbiennes que la terre aie portée ? Mhmmm ?

Dis moi, je reprendrais bien un verre, pas toi ? Non ne bouge pas, j'y vais. Fais comme chez toi, enlève tes chaussures si tu veux. Je vais mettre un autre disque. Manu Chao tu aimes ? Parce que c'est très approprié. Voilà, une bière pour toi et un verre de bourgogne blanc pour moi, c'est parfait.

Nous sommes arrivées chez Emilie vers 8h30, crevées et heureuses. Louise avait conduit ce qui impliquait pas de vitesse démesurée, un strict respect du code de la route. Je me suis endormie sur l'épaule de Karen pendant que la radio diffusait à voix basse les infos du matin, entre autre que SarkoZébulon allait marchander avec les dictateurs de tous poils tant qu'ils sont méditerranéens. Ça se passe de commentaires mais la pilule était un peu dure à avaler alors autant dormir.
Arrivée chez Emilie m'attend une autre surprise, Emma est là avec ses amies. Glurp. J'ai chopé Emilie par le revers de la veste juste avant qu'elle n'embrasse sa nouvelle conquête

- Emma est là !
- Oui avec Charlie et Via
- P'tain Emilie t'aurait pu me prévenir
- Du calme (tu parles!) Lanac voulait présenter Louise à Charlie, une façon comme une autre de lui dire qu'elle a définitivement tourné la page. Quant à toi ma chérie, tu prends ma chambre, tu as besoin de dormir un peu
- Pas seule, Karen est là
- ... Et ?
- Rapport que si je monte c'est avec Karen, rapport que c'est ton lit
- Rapports sexuels ?
_ autorisés ?
- Autorisés !

J'ai pris Karen par la main et nous sommes montées frémissantes, ivres et heureuses.
Une très belle fête, vraiment.



  Manu Chao - Me Llaman Calle ]]>
Thu, 17 Jul 2008 00:24:00 +0200 http://www.jeuxdedames.net/article-21291718.html
<![CDATA[Salsa]]> http://www.jeuxdedames.net/article-21255067.html Le décor est fascinant de l'entrée au fin fond de la salle.Sur l'un des murs est apposé le décor d'une maison cubaine avec à son 1er étage, sur le balcon, des linges de couleur qui évoque irrésistiblement le pacifique. Des palmiers plus vrais que nature délimitaient des espaces de convivialité, le centre étant occupé à la danse. Le bar était le rez de chaussée de la maison, créant une ambiance de qualité où commander un verre était presque une gageure tellement il y avait de monde. L''entrepôt s'était mis à l'heure de la salsa et de salsa il faut que je te cause si tu as 2 mn :
La salsa est un mélange de musique afro-cubaine. Ça se danse à 2 mais j'ai vu une salsa dansée par un groupe, une dizaine, enchevêtrées les unes dans les autres au son d'une salsa romantica tellement érotica qu'un cercle s'est formé autour d'elles, les accompagnant dans une frénésie de cris et d'applaudissements. Très réussie et d'un érotisme à couper le souffle. Tu connais ce serrement si spécifique en bas du ventre ? Et bien imagine la même sensation démultipliée par 7 ou 800 femmes... Ca te parle là ? Oui là, en bas du ventre !  Ca dansait, ondulait, ondoyait dans tous les sens ; l'ambiance était survoltée ; une bombe à fragmentation érotique traversait l'entrepôt devenu l'espace d'une fête, une réplique de Cuba version cubaine et pas touriste.
J'ai aperçu la rousse démoniaque toujours habillée de cuir qui était visiblement très attachée à une fille dont le crâne rasé m'a laissée subjuguée : elle avait un visage divin, proche de la perfection. Son manque de chevelure mettait en évidence un crâne quasi parfait, des traits d'une douceur rare. Je l'ai vue qui pianotait dans sa main en rythme, les yeux fermés, belle dans son retrait sur elle-même, jouant sur un piano imaginaire. Je suis sûre qu'elle est pianiste, et convaincue que c'est son métier. Tiens, j'en mettrai sa main à couper !

Vint le moment où des groupes de salsa se sont enchaînés les uns après les autres sous le délire des festives. Je retiens un groupe qui a survolé le lieu avec splendeur et virtuosité : les Velvet Slits.  J'ai tout de suite percuté sur les "Slits", groupe féminin punk des années 80 que Lanac m'a fait découvrir, encore un de ces innombrables CD dans une cdthèque particulièrement hétéroclite, la trame restant le jazz. Les  Velvet Slits donc sont 4 filles complètement ravagées qui nous ont asséné un mini concert funk-raggae digne d'une 1ère partie du grand Bob. Apothéose franco française quand elle ont repris "Salsa" de V. Sanson, mais avec la rythmique vraie d'une vraie musique qui bouge, qui swing, qui te remplit partout, de long en large, en concentrique, de part en part, ce qui te laisse pantelante, ivre de bonheur. Ajoute à ça quelques verres de rhum Cubain, petit cadeau d'Emilie avant d'entrer dans l'arène, et tu comprendras que le paradis existe. 

Je dansais pour moi quand un léger baiser dans le cou m'a filé la chair de poule. J'ai fermé les yeux et j'ai dit "Emma". Ce n'était pas une question, juste un murmure. J'ai tourné la tête et lui ai souri. Nous nous sommes immédiatement enlacées pour une bossa nova sans heurt, toute en douceur. Nous dansions un temps sur trois, au ralenti. Ça bougeait autour de nous mais je n'étais plus dans la réalité, juste accrochée à ses yeux, à ses reins.
J'ai vu Charlie et Via et en une fraction de secondes, le rêve est devenu cauchemar. Particulièrement parce que j'ai croisé le regard de Charlie, noir, dur, implacable. J'en suis restée sidérée. J'ai regardé Emma, me suis excusée et suis partie. J'étais en colère, non pas contre ce trio infernal mais contre moi. P'tain, Emma m'avait encore dans la peau, c'est ce qu'elle m' avait dansé, suggéré. J'avais l'estomac révulsé, envie de me dégueuler.
Je suis sortie prendre l'air, me calmer les nerfs. J'en étais à finir de rouler mon joint quand une fille s'est approchée pour me demander du feu. En fait je n'ai rien compris alors elle m'a fait ça en langue des signes, c'était beaucoup plus explicite. Visiblement dans l'attente de ma réponse également gestuelle, elle me souriait benoîtement, comme si j'allais lui fondre dessus telle une buse sur le lièvre. Je lui ai passé mon briquet. Elle s'est adossée près de moi, on a partagé le pétard en silence. Ça m'a calmé. Je lui ai fait une bise sur la joue et suis retournée sur la plage, là-bas, à l'autre bout du monde.

Tiens je te propose une petite pause. Visionne donc ça pendant que je t'écris la suite.


Buena Vista Social Club   ]]>
Tue, 15 Jul 2008 16:04:00 +0200 http://www.jeuxdedames.net/article-21255067.html
<![CDATA[The Lesbian Teuf]]> http://www.jeuxdedames.net/article-21233481.html
J'ai passé la semaine dernière chez Emilie qu'en fait je ne voyais que le soir tard. Bruxelles quand il fait beau, est très sympa aussi le temps ne m'a pas paru long. D'autant plus que j'avais quand même prévu de rentrer 2 jours à Paname voir Karen. Je vis une relation étrange avec cette femme, ou rien n'est dit, même pas un bout de sentiment esquissé, pas l'ombre d'un iota. Ça ne me dérange pas, pas vraiment. Le problème tient à son job : chef dans un restaurant gastronomique demande un investissement loin de tout ce que tu peux imaginer. Elle a beau sortir relativement plus tôt que son personnel de ses cuisines, il n'en reste pas moins que les horaires sont affligeants. Ceci dit elle est dans un métier de bouche et de bouche il est fortement question quand nous nous voyons. On s'entend tellement bien sexuellement que chaque moment passé ensemble relève de l'art non pas de la table mais de l'inénarrable ici au risque de passer dans les blogs un peu strange. Nous nous voyons toujours avec désir et plaisir, sans aucune fausse note. Comme il n'est pas question de modifier quelque chose qui nous agrée à toutes les deux, nous n'abordons pas le panel sentimental. Je suis encore passablement marquée de ma liaison avec ma trop belle guichetière et je ne peux m'empêcher de garder quelques réserves. Karen qui est également d'une beauté à couper le souffle, n'est pas dans le même registre. Aussi blonde qu'Emma est brune, elle est plus animale, plus physique.

En fait, je vais être honnête, Fred me manque. Miss machin semble avoir jeter son dévolu sur mon amie et le problème de l'état amoureux, c'est qu'il accapare tout. Et ma Fredouille ne fait pas défaut à la règle. Je l'ai aperçue 5 mn avant de partir en Belgique et nous ne nous sommes revues que samedi soirà la fête. M'enfin, elle était là, je ne désespère pas.
Lanac et Louise étaient parties sur les petites départementales qu'elles ont sillonnées tranquillement, à la rencontre d'une quiétude dont Lanac avait besoin depuis le décès de sa grand-mère.
Je n'avais pas de nouvelles du trio Charlie-Via-Emma jusqu'à samedi soir.

Il faut que tu comprennes bien que cette rencontre lesbienne n'est pas connue à l'avance. C'est comme d'aller dans une rave, tu ne l'apprends qu'au dernier moment, tu es libre ou tu ne l'es pas, tu as envie ou pas. Je n'ai pu mettre l'adresse sur ce blog qu'en fin de soirée quand Emilie m'a emmenée avec elle en prétextant une soirée sympa avec quelques copines à elle. J'avais noté dans la semaine une certaine frénésie professionnelles jusqu'à des coups de fil tard dans la soirée que j'avais mis sur le compte de fuseaux horaires un peu éloignés les uns des autres. Je commence à bien la connaître et je ressentais ce je ne sais quoi d'inhabituel qui m'avait mis la puce à l'oreille. Mais j'avais eu beau essayer toutes les manoeuvres pour en savoir un peu plus, rien n'y a fait. Il a fallu qu'arrive le samedi soir pour que je comprenne que c'était à Amsterdam. Et tu vois comme je suis amie bloggeuse, tu avais l'adresse dès que j'ai pu rentrer dans le 1er cybercafé de la capitale néerlandaise
Je connais Amsterdam pour y être venue quelques fois avec mes copains nous offrir une petite virée coffee shop. Je te passe les détails, tu es assez grande pour imaginer la suite. Une chose essentielle à ne pas rater, c'est le musée Van Gogh. Visite le, non pas entre deux taffes de la cigarette qui fait rire, mais pleinement consciente de toi, avec toutes tes facultés intellectuelles et artistiques. C'est un régal de ballades qui au fil des tableaux, t'emmènent  loin loin des tracas du quotidien. Je passe sur le quartier rouge où ces pauvres filles exhibent leurs corps à la lie populaire, où j'ai plus envie de chialer quand je les vois que de monter avec l'une d'elle, même si ce serait pour la sauver des macros de tous poils.

Ha sorry mais il faut que je te laisse. On se retrouve plus tard, que je te raconte un peu cette soirée, nuit, lendemain de douce folie. En attendant, voilà quelques images de Mulloland Drive, film génial à la musique géniale.



Mulholland Drive
]]>
Mon, 14 Jul 2008 18:24:00 +0200 http://www.jeuxdedames.net/article-21233481.html
<![CDATA[La surprise]]> http://www.jeuxdedames.net/article-21210093.html Moi je retourne me coucher, à plus tard.
halala ces hollandaises !!!!


La surprise ]]>
Sun, 13 Jul 2008 18:18:00 +0200 http://www.jeuxdedames.net/article-21210093.html
<![CDATA[The European Lesbian teuf]]> http://www.jeuxdedames.net/article-20956551.html où que vous soyez,

c'est ce soir que toutes les abonnées au mythe de Lesbos ont rendez-vous.


Amsterdam, sur les quais, à  L’Entrepotdock


Je vous renvois à la fête il y a 2 ans.

A tout à l'heure ]]>
Sat, 12 Jul 2008 20:30:00 +0200 http://www.jeuxdedames.net/article-20956551.html
<![CDATA[Chocolat]]> http://www.jeuxdedames.net/article-20949997.html On l'a souvent pris pour ce qu'il était, un génie, un 149 de Quotient intersidéral, un poète contemporain qui jouait sur les sonorités, les cassures de phrases, les sens et contre-sens, prenant tout à contre-pied. Tu me diras que quelque chose ne va pas dans ma tête mais quand je l'écoute, j'ai toujours l'oeil droit qui pleure. Sacré Jim, tu morisson toujours autant et moi je te fredonne entre mes dents, dans le métro plein à craquer, pour emmerder les usagers.

J'ai vu Fred, ou plutôt, j'ai entrevu le coup de vent. Miss machin lui a bien mis le grappin dessus, rien à dire. Alors je vais à Bruxelles chez Emilie, pour la semaine, à priori.

Lanac part avec Louise sans portables. Bonne route les filles;

Tiens, je te laisse regarder ça, c'est un chouette film.
C'est fou ce que le chocolat à comme vertues, vraiment


Better than chocolate
   ]]>
Thu, 03 Jul 2008 12:25:00 +0200 http://www.jeuxdedames.net/article-20949997.html
<![CDATA[dominique ni... ni...]]> http://www.jeuxdedames.net/article-20929240.html Parce que tu te doutes bien qu'avec un nom de domaine comme jeux de dames, la recherche sur le nom allait s'avérer multiple, pensais-je, mais que neni ! oualou la diversité, rien, nada !

Deux axes principaux de recherche :
Jeu de dames, le face à face insoutenable entre les blancs et les noirs, le regard posé sur le jeu, le cerveau en ébullition du fin stratège, celui là même qui vendrait père et mère pour gagner la partie, qui ne va pas tarder à se faire virer de son taf pour cause de dépendance damnesque

Jeu(x) de dame(s), à tendance eros est une femme  

J'ai eu pour la journée d'hier les mots-clé suivants :
Je te passe les recherches cul, beauf, ennuyeuses, lassantes

"blog lesbienne," soit ! jeux de dames, femmes en je et jeux de femmes
"Jeu de dames avec humour"; no comment
"je de dame", celui qui ne sait pas bien écrire, à moins qu'il n'alle à l'essentiel, à moins que ce ne soit un jeu de mots 
j"eu pet chap", hallo la terre
"sensuelle saphique", adoratrice de Lesbos, poète ou défoncée aux champignons interdits
Et puis 1 que j'aime beaucoup et qui se présente comme suit :

Toc toc !! salaud
Toi mon amour
Toc toc toc
Toc toc

C'est pas beau ça ? Je ne sais pas ce qui allumait les circuits neuronaux mais c'est de la bonne, sûr.


Qu'on ne vienne pas m'accuser de prosélytisme ou j'emplâtre, à la lecture du clip de la blogojournée. Un conseil, mets ça tous les matins au petit déj., bientôt tu n'entends plus que "nique nique". Il faut revenir à l'image pour reprendre contact avec la réalité.
Et puis c'est tellement frais


dominique ]]>
Wed, 02 Jul 2008 16:47:00 +0200 http://www.jeuxdedames.net/article-20929240.html
<![CDATA[Quel âge ?]]> http://www.jeuxdedames.net/article-20788998.html
C'est un étrange rituel que l'incinération. Il y a tout d'abord la mise en bière, le dernier regard porté sur une vie entière, une vie avec un début un milieu une fin. Les souvenirs sont là, j'éprouve une forte émotion, toute en retenue, très intériorisée mais si palpable. Une caresse sur son visage et c'est ma fascination de gamine lorsqu'elle préparait à manger dans la cuisine de son restaurant. Mes grands parents tenaient un bar-hôtel-restaurant. C'était entre le routier élaboré et l'auberge provinciale. C'était aussi le café du coin, avec ses habitués, les rires hauts en couleur ou simplement avinés, les coups de gueule, le ménate qui trônait en bout de comptoir et qui ne cessait de répéter "la patronne est une conne" à la grande joie des fidèles qui priaient leur dieu Jeannot (mon grand-père) pour que jamais celà ne s'arrête. 
Me reviennent des bouts de vie, des bouts d'enfance. 

Puis fermeture du cercueil qui est placé sur un tapis roulant. La grand boîte s'en va  pour se muer en urne. Voilà il ne reste plus que des poussières de cendre, des cendres en poussière. Une vie, une vie entière avec ses grands bonheurs, ces grands malheurs, qui ne pèse plus que qelques grammes. Je me dis que quelque chose ne va pas, elle s'est endormie pour toujours et tout est résumé là, à cette petite boîte. Non décidemment quelque chose ne va pas. 

On ne jette pas impunément les cendres à la mer. C'est en vedette officielle que nous sommes conduits vers un lieu déterminé, le cimetière des cendres aquatiques. L'urne est placée dans un support puis s'enfonce dans les flots de la grande bleue. Un jet de roses souligne notre dernier au revoir. La vedette tourne doucement en ronds concentriques avant de rejoindre le rivage. Ca y est, c'est fini.

Quel âge avait-elle ?
Ha, oui !

Ce ha oui claque comme un coup de fouet, avec une résonnance qui fait mal à l'âme. Qu'est ce que ça peut bien faire l'âge qu'elle avait. J'ai remarqué que cette question venait immédiatement après l'annonce d'un décès. D'abord quel âge si vous annocez qu'il s'agit des parents ou grands-parent, très vite enchaîné avec élégance par le fameux de quoi.
Quelle importance a l'âge du mort alors que vous êtes dans le moment ou une page se tourne, ou se ferme une porte de l'enfance.
Cette question est indécente, draîne un relent de vulgarité sociétale qui enterre d'abord et discute ensuite.

Puis j'ai retrouvé Louise et la vie est revenue. Je lui ai dit 

tu m'as manquée
tu m'as manquée aussi. Viens 

L'amour a fait place au chagrin.
]]>
Wed, 02 Jul 2008 09:07:00 +0200 http://www.jeuxdedames.net/article-20788998.html
<![CDATA[Instant(s)]]> http://www.jeuxdedames.net/article-20823550.html Petite merveille dénichée sur le web





Instant(s)





]]>
Sat, 28 Jun 2008 16:34:00 +0200 http://www.jeuxdedames.net/article-20823550.html